
Film Américain sorti le : 2 décembre 2009
Réalisé par : John Hillcoat
Adaptation du roman : The road de Cormac McCarthy
Genre : Drame/Science-fiction
Durée : 2 heures
Synopsis : Il y a maintenant plus de dix ans que le monde a explosé. Personne ne sait ce qui s'est passé. Ceux qui ont survécu se souviennent d'un gigantesque éclair aveuglant, et puis plus rien. Plus d'énergie, plus de végétation, plus de nourriture... Les derniers survivants rôdent dans un monde dévasté et couvert de cendre qui n'est plus que l'ombre de ce qu'il fut. C'est dans ce décor d'apocalypse qu'un père et son fils errent en poussant devant eux un caddie rempli d'objets hétéroclites - le peu qu'ils ont pu sauver et qu'ils doivent protéger. Ils sont sur leurs gardes, le danger guette. L'humanité est retournée à la barbarie. Alors qu'ils suivent une ancienne autoroute menant vers l'océan, le père se souvient de sa femme et le jeune garçon découvre les restes de ce qui fut la civilisation. Durant leur périple, ils vont faire des rencontres dangereuses et fascinantes. Même si le père n'a ni but ni espoir, il s'efforce de rester debout pour celui qui est désormais son seul univers.
Bande-annonce (Youtube) (Attention, risque de spoiler en commentaire !!!)
Film vu le Mardi 12 janvier
Ma critique :
Avant tout, La route est un film vraiment très sombre que je déconseille fortement aux personnes n'ayant pas le moral...
N'ayant pas encore lu le roman de Cormac McCarthy, dont La Route est l'adaptation, ma critique ne sera pas tout à fait "complète" ni "juste"...
Sombre. Très sombre... L'être humain paye les conséquences d'une folie qu'il n'a pas su maîtriser... Du moins les quelques êtres humains qui tentent de "survivre" sur une Terre dévastée, "post-apocalyptique". Dans ce décor des plus glauques, Viggo Mortensen incarne avec brio un père de famille qui a tout perdu, mais qui s'acharne à avancer vers l'inconnu dans l'espoir de sauver son jeune fils, sorte de symbole d'une innocence disparue... Le thème du film est bien là, comment garder un semblant d'éthique quand on nage dans le désespoir ultime et l'anarchie la plus totale ? La question est donc posée par le réalisateur John Hillcoat dans ce road-movie réaliste et mélancolique, mais à mon goût beaucoup trop intimiste. La relation père-fils est belle mais tellement omniprésente, que le film ne parvient pas à faire atteindre une véritable tension émotionnelle, et ce malgré toutes les pistes de réflexion qui nous sont offertes.
Le film est réaliste, intimiste, mais cette route ne m'a pas "transporté" aussi loin que je l'espérais... Dommage, le roman en revanche rejoindra très bientôt ma bibliothèque...
Verdict : 14/20

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